Au cours d’une matinée de partage d’expériences pour la capacitation et la responsabilisation de la jeunesse, ténue ce lundi 15 juillet 2024, à Sultani hôtel, à Kinshasa – Gombe, la jeunesse congolaise s’est déterminée et engagée à promouvoir la cohésion nationale et contribuer au développement du pays avec comme outil, l’entrepreneuriat.
Ces assises organisées par la Fondation Bora Tchelu (FBT), en marge de la journée mondiale des compétences des jeunes se sont attelées sur le thème « Compétences des jeunes au service de la paix et du développement ».
Le mot d’ouverture de cette activité qui a vu deux panels a été prononcé par madame Bora Tchelu, présidente de la FBT, qui a confié que c’était une occasion de conscientiser les jeunes pour les défis qu’ils devraient relever.
« Les jeunes font partie des premières victimes de la radicalisation et des conflits. Pour résoudre ces difficultés, la paix demeure l’alternative la plus crédible avec une jeunesse éveillée, consciente de ses responsabilités et engagée, maîtresse de l’émergence de notre pays », a-t-elle interpellé la jeunesse congolaise.
Cette activité a vu défiler huit (8) panelistes qui ont partagé leurs expériences dans le domaine d’entrepreneuriat par groupe de quatre.
Le premier bloc était composé de Claude Ibalanky, ambassadeur itinérant du chef de l’État, Glody Mukadi, représentant de Marc Ekila, ministre de formation professionnelle et métiers, Mateus Kanga, président de l’Assemblée provinciale de la Tshopo et Reagan Shole, ambassadeur du forum panafricain de la jeunesse congolaise.
« Il est important de renouveler et rajeunir la classe politique congolaise avec des jeunes qui soient capables non seulement de lutter pour la cause commune comme Lumumba, Kasavubu et les autres mais aussi avoir la compétence de bien réger ces acquis afin de consolider la paix et développer le pays », a souhaité Claude Ibalanky.
Ce première panel a été une occasion de motivation et d’inspiration pour ces jeunes congolais désireux de se mettre en hâte mais sûrement au four et au moulin pour le bien-être de la RDC.
Sous la houlette d’un maître de cérémonie jeune et talentueux, les quatre intervenants du deuxième lot ont proposé des pistes de solutions et donné ses stratégies qui pourront booster les jeunes dans l’entrepreneuriat.
Ces panelistes du deuxième groupe étaient entre autres, Joseph Mukendi, Directeur Général DG FSPEJ, Alpha Mboyo, femme entrepreneure congolaise, Pascal Mazombo, Directeur Général d’une Agence de promotion des jeunes dans le domaine d’entrepreneuriat et Thotho Mabiku, Secrétaire exécutif national de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI/RDC).
Prenant la parole, Joseph Mukendi a exhorté les jeunes sur l’autoformation, afin de développer et améliorer ses compétences.
De son côté, le secrétaire exécutif national de la CENI convié la jeunesse à bannir le discours de haine et d’avoir une autre vision pour la classe politique du pays qui aura tôt ou tard besoin de son implication. Il a ensuite proposé quelques éléments pour sortir les jeunes de ce teou la manipulation et instrumentalisation par les politiques. Il s’agit notamment de :
1. L’ Éducation de la population aux droits de l’homme;
2. Identifier le discours de haine sous toutes ses formes;
3. Mobiliser les jeunes à lutter contre le discours de haine et l’instrumentation dans des marches, propagandes et
3. L’Éducation aux médias
Tous les panelistes, en unanimité, ont dans la foulée plaidé pour la création des conditions nécessaires et équitables qui pourront faciliter et permettre aux jeunes d’entreprendre et avoir du succès.
